08.11.2008

Bloc note du Renseignement - Novembre

Renseignement & Terrorisme

Un quotidien libanais annonce le démantèlement d'un réseau soutenu par le Mossad…
Les forces de l'armée libanaise ont réussi à démanteler un réseau terroriste dirigé par le service d'espionnage israélien, le Mossad. Ce réseau terroriste pro israélien actif depuis une trentaine d'années sur les sols libanais et syrien, a été identifié et démantelé dans la Beqaa occidentale, au Liban, écrit le quotidien libanais As-Safir. Les enquêtes se poursuivent toujours pour découvrir d'éventuels liens entre ce groupuscule et l'assassinat, en février dernier, d'Imad Moughnieh, commandant de la branche militaire du Hezbollah à Damas. Il y a deux ans, l'armée libanaise a réussi à identifier et à arrêter les membres d'une autre nébuleuse d'espionnage pro israélienne, Al-Rafe. Les membres de ce groupe ont avoué être impliqués dans l'assassinat de Mahmoud et de Nazal Majzoub, membres, tous les deux, du Djihad islamique, et dans celui de Ali Deib, du Hezbollah libanais.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 01-11-2008)

Plus d'une soixantaine de victimes après une série d'attentats à la bombe, dans le nord-est de l'Inde…
Dans l'État indien d'Assam, ce matin, une dizaine de bombes ont explosé de façon quasi-simultanée, dans quatre villes différentes. Le bilan est de 20 tués et de 80 blessés. Les précédentes attaques de ce type en Inde, étaient le fait de groupes islamistes extrémistes.
(Médi-1, le 30-10-2008)

Douze attentats quasi-simultanés ont tué au moins 48 personnes, ce matin au nord-est de l'Inde. Environ 300 personnes ont également été blessées dans ces explosions, dont l'une a dévasté un marché près du siège du gouvernement régional, à Guwahati, principale ville de l'État d'Assam. Un couvre-feu diurne a été imposé dans la ville. Les autorités imputent ces attentats non revendiqués à des séparatistes islamistes, mais ceux-ci ont nié toute implication.
(Deutsche Welle, le 30-10-2008)

En Inde, l'explosion quasi-simultanée de 12 bombes dans quatre villes, a causé la mort d'au moins 65 personnes et fait plus de 300 blessés au nord-est du pays. La plupart des charges étaient dissimulées dans des motos ou des scooters. Une des explosions s'est produite dans une zone très sécurisée de Guwahati, principale ville de l'État d'Assam, les autres sur des marchés bondés. Les autorités ont dû imposer un couvre-feu pour empêcher les habitants en colère de mettre la ville à sac.
(Deutsche Welle, le 30-10-2008)

En Inde, attentats à la bombe en série dans l'Assam, un État du nord-est, le bilan provisoire est d'au moins 61 morts et plus de 300 blessés. Une douzaine de bombes a explosé sur des marchés en plein air et autres lieux très fréquentés. Au moins cinq de ces explosions ont été enregistrées à Guwahati, la capitale, dont l'une près d'un bâtiment du gouvernement. Pour l'instant ces attentats n'ont pas été revendiqués.
(La voix de l'Amérique, le 30-10-2008)

En Inde, la police enquête pour chercher à découvrir les auteurs des attentats d'hier dans l'Assam, État du nord-est. Des attentats qui ont tué au moins 77 personnes et blessé des centaines d'autres.
(La voix de l'Amérique, le 31-10-2008)

Un groupe islamiste revendique les attentats qui ont frappé le nord-est de l'Inde…
Un groupe islamiste indien presque inconnu a revendiqué les 12 attentats quasi simultanés commis hier dans le nord-est de l'Inde. Il s'agit d'une mystérieuse " Force de sécurité islamique/Moudjahiddines indiens ". Un porte-parole de la police a précisé qu'un groupe portant le même nom avait été brièvement repéré en 2000, dans l'ouest de l'Assam. L'État de l'Assam où des groupes tribaux se battent contre des migrants musulmans venus du Bangladesh voisin. Les attaques d'hier ont fait 76 morts et 300 blessés.
(Deutsche Welle, le 31-10-2008)

Le groupe islamique peu connu " Les forces islamiques de sécurité/Moudjahiddines indiens " ont revendiqué la responsabilité de cette attaque terroriste. Vendredi, le premier suspect a été arrêté.
(La voix de la Russie, le 31-10-2008)

La rébellion tamoule a mené une série de raids aériens dans le nord-ouest du Sri Lanka…
Au Sri Lanka, les séparatistes tamouls ont lancé une série de raids aériens à Colombo et autres sites du nord-ouest du pays. Une explosion a provoqué l'incendie d'une centrale électrique aux environs de Colombo. Le gouvernement sri lankais a précisé que le sinistre a été maîtrisé et que l'approvisionnement en électricité n'a pas été affecté. Un porte-parole de l'armée sri lankaise a déclaré à la NHK que l'explosion a été provoquée par une petite bombe lancée d'un avion. Une heure avant le raid, un avion léger attaquait une installation militaire dans le district de Manner, dans le nord-ouest du Sri Lanka. L'armée soupçonne les Tigres de l'Eelam tamoul d'être à l'origine de ces attaques. La situation sécuritaire s'est dégradée. Les séparatistes tamouls mènent des raids aériens répétés contre les installations militaires ainsi que des attentats suicides dans les zones urbaines.
(Radio Japon international, le 29-10-2008)

Multiplication des frappes américaines en territoire pakistanais…
Une vingtaine de personnes ont été tuées dans l'ouest du Pakistan, à proximité de la frontière afghane, dans un raid de l'aviation américaine. Selon un responsable local, un drone de l'armée américaine a visé deux maisons de la localité de Shakai, au Sud Waziristan. Le Pentagone n'a ni confirmé ni démenti cette nouvelle.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 27-10-2008)

Ce matin, le tir d'un drone américain a fait au moins 16 tués côté pakistanais de la frontière. Un bilan qui inclus un important chef taliban pakistanais.
(Médi-1, le 27-10-2008)

Au Pakistan, au moins 16 insurgés, dont probablement un commandant d'Al-Qaïda, ont été tués par des missiles présumés américains. C'est ce qu'annoncent des responsables des services de sécurité. Deux missiles ont frappé une camionnette et une maison, dans une zone tribale frontalière de l'Afghanistan. Une zone connue pour être un repaire de membres d'Al-Qaïda et des taliban. Cette nouvelle attaque intervient deux jours après une vive protestation des autorités pakistanaises contre les tirs répétés de missiles américains dans leur territoire.
(Deutsche Welle, le 31-10-2008)

Les services de renseignement pakistanais disent que deux raids de missiles américains ont fait au moins 27 morts, dont un leader d'Al-Qaïda, dans le nord-ouest du pays, près de la frontière afghane.
(La voix de l'Amérique, le 31-10-2008)

Les drones américains multiplient leurs frappes contre les repaires taliban au Pakistan. En moins de 24 heures deux responsables du réseau Al-Qaïda auraient été tués. L'un d'entre eux est présenté, de source pakistanaise, comme l'un des coordinateurs financiers du réseau.
(Médi-1, le 01-11-2008)

Le bilan des victimes de l'attaque aux missiles américains contre le Waziristan pakistanais est passé à 32. Selon l'IRNA, les sources régionales ont annoncé à Islamabad qu'un drone américain a tiré deux missiles dans la région de Mir Ali au Waziristan, tuant ainsi 20 personnes. Dans une autre attaque par missiles dans une région près de Van, chef lieu du Waziristan Sud, 12 autres personnes ont été tuées.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 01-11-2008)

Washington envisage de dialoguer avec les taliban…
L'administration américaine envisage d'engager le dialogue avec les éléments modérés du mouvement taliban pour tenter de restaurer la stabilité en Afghanistan. C'est ce que rapporte le Wall Street Journal. Dans son édition de mardi, le quotidien indique que les États-Unis sont en train de revoir leur stratégie en Afghanistan, dans l'espoir de stabiliser la situation sécuritaire qui se dégrade de jour en jour. L'article indique que le changement de politique envisagé est dû à l'influence du général David Petraeus. Le commandant en chef des forces américaines en Iraq a en effet contribué à limiter les violences en engageant le dialogue avec les tribus sunnites insurgées. La nouvelle stratégie, ajoute le quotidien, est en ligne avec les politiques des deux candidats aux présidentielles, le sénateur démocrate Barack Obama et le sénateur républicain John McCain. La porte-parole de la Maison-Blanche, Dana Perino, a déclaré mardi à la presse que l'administration revoit actuellement sa stratégie en Afghanistan et qu'elle estime nécessaire une réconciliation nationale.
(Radio Japon international, le 29-10-2008)

Le ministère afghan de l'Information visé par un attentat suicide…
Ce matin à Kaboul, un attentat suicide a été commis à l'intérieur même du ministère de l'Information, faisant au moins cinq tués et autant de blessés. L'auteur avait forcé l'entrée lors d'un assaut donné avec deux complices armés de kalachnikovs.
(Médi-1, le 30-10-2008)

À Kaboul, au moins trois personnes sont mortes dans un attentat suicide qui a visé jeudi le bâtiment du ministère de l'Information et de la Culture. Les taliban ont revendiqué l'attaque. D'après la police locale, deux hommes se sont approchés du bâtiment et ont ouvert le feu sur des policiers. L'un d'eux est entré et s'est fait exploser. L'attentat a détruit une partie du bâtiment et a blessé 21 personnes. Un porte-parole des taliban a déclaré à la NHK que des membres de ce mouvement avaient mené cette attaque contre une installation gouvernementale. L'attentat intervient alors que le gouvernement américain vient d'annoncer un nouveau plan de soutien au dialogue entre les éléments modérés des taliban et le gouvernement afghan, afin d'améliorer la sécurité dans le pays.
(Radio Japon international, le 30-10-2008)

En Afghanistan, les taliban ont mené une attaque audacieuse contre le ministère afghan de la Culture et de l'Information, en plein centre de Kaboul. Une fusillade associée à un attentat suicide qui a fait au moins cinq morts. Selon le porte-parole du ministère, c'est le ministre Abdul Karim Khoram qui était la cible de ce commando.
(Deutsche Welle, le 30-10-2008)

À Kaboul, un taliban a attaqué le ministère de l'Information et de la Culture tuant cinq personnes et en blessant au moins 21 autres. " L'explosion a détruit un mur du bâtiment ", a précisé le chef de police adjoint de la capitale. Selon des témoins, les assaillants ont tiré sur les gardes avant de faire irruption dans le bâtiment où le kamikaze a fait sauter sa ceinture d'explosifs. Les taliban ont revendiqué l'attaque. Leur porte-parole a précisé que deux des trois militants ont réussi à s'échapper après avoir mené l'opération.
(La voix de l'Amérique, le 30-10-2008)

Quatre policiers afghans tués dans un attentat à la bombe…
L'explosion d'une bombe sur une route dans la province de Kandahar, au sud de l'Afghanistan, a tué quatre policiers. Selon l'IRNA, ces derniers étaient en patrouille près de la ville de Dand. Mohammad Youssef Ahmadi, porte-parole des taliban, en confirmant cette explosion a prétendu que le véhicule de la police avait été détruit et toutes les personnes avaient été tuées.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 31-10-2008)

Le nord de la Somalie frappé par une série d'attentats quasi-simultanés…
Une série d'explosions s'est produit dans la région du Puntland, au nord-ouest de la Somalie. Des explosions attribuées à des voitures piégées qui auraient fait des victimes, mais il n'y a pas encore de bilan.
(Médi-1, le 29-10-2008)

En Somalie, cinq explosions ont frappé des bâtiments officiels dans deux villes du nord du pays. Deux d'entre elles ont touché un bâtiment du ministère de l'Intérieur à Bosasso, capitale économique de la région semi autonome du Puntland, tuant au moins six policiers. À Hargeisa, au Somaliland, c'est le palais présidentiel et un bâtiment du PNUD, le Programme des Nations unies pour le développement, qui ont été touchés, faisant également plusieurs morts, selon l'ONU.
(Deutsche Welle, le 29-10-2008)

En Somalie, au moins 24 personnes ont été tuées et 10 autres blessées aujourd'hui lors d'attentats suicide dans différentes villes du nord du pays. Les trois kamikazes ont attaqué des cibles clés y compris un bureau du Programme de l'ONU pour le développement, un bâtiment du gouvernement somalien et l'ambassade d'Éthiopie à Hargeisa, dans la région sécessionniste du Somaliland. Pour l'heure, on ignore qui est responsable de ces attaques.
(La voix de l'Amérique, le 29-10-2008)

En Somalie, des kamikazes ont lancé cinq attaques, dont une contre un bâtiment utilisé par l'ONU, des opérations qui ont fait au moins 22 morts. Trois attaques perpétrées à Hargeisa, dans le nord-ouest, ont ciblé le complexe du Programme de développement des Nations unies, un immeuble du gouvernement somalien et l'ambassade d'Éthiopie. Selon l'agence Associated Press qui cite un porte-parole du gouvernement, au moins 19 personnes, dont des fonctionnaires du gouvernement, ont été tuées. Par ailleurs, deux autres attaques suicide à la bombe, lancées à Bosasso, une ville du nord-est, ont fait trois morts dont deux soldats. Rappelons que la Somalie n'a pas de gouvernement digne de ce nom depuis 1991. Mais les dernières attaques se sont produites dans la région séparatiste du nord où la sécurité était relativement stable. Jusqu'ici, personne n'a revendiqué la responsabilité de ces attaques. Mais certains y voient l'implication de rebelles islamistes, opposés à la fourniture par les troupes éthiopiennes, d'un appui au gouvernement de transition de la Somalie.
(Radio Japon international, le 30-10-2008)

Dans la corne de l'Afrique, c'est le spectre du terrorisme international qui est réapparu hier avec une série d'attaques dans les provinces du nord de la Somalie. Des attentats à la voiture piégée qui ont visé un palais officiel et des locaux des Nations unies dans le nord du pays. Le bilan est d'au moins 19 tués. Une action non revendiquée, mais qui change la nature des violences habituellement signalées en Somalie.
(Médi-1, le 30-10-2008)

Cinq morts après un attentat à la bombe dans le sud de la Somalie…
En Somalie, au moins cinq personnes ont été tuées dans l'explosion d'une bombe à Baïdoa, dans le sud du pays. L'explosion s'est produite au passage du véhicule du procureur de Baïdoa, Hassan Moalim Ahmed. Selon des témoins, trois membres des forces assurant sa sécurité ont été tués ainsi que deux civils, le procureur a quant à lui été blessé. Baïdoa, à 250 kilomètres au sud de la capitale Mogadiscio, est le siège du parlement du gouvernement de transition. Les attaques des insurgés islamistes sont quasi quotidiennes contre les autorités gouvernementales et les troupes éthiopiennes alliées.
(Deutsche Welle, le 01-11-2008)

Au Mali, libération de deux otages autrichiens…
252 jours, plus de huit mois passés dans le désert puis finalement la libération, les deux touristes autrichiens détenus par l'ex-GSPC ont été relâchés. Wolfgang Ebner, 51 ans, et sa compagne, Andrea Kloïber, 44 ans, avaient été enlevés en février dernier en Tunisie alors qu'ils effectuaient une randonnée dans le désert. Leurs ravisseurs les avaient ensuite transféré en Algérie puis dans le nord du Mali, non loin de la frontière entre les deux pays. Le groupe armé avait fait connaître ses exigences au début du mois de mars. Il demandait la libération de détenus islamistes en Algérie et en Tunisie. Les négociations avaient alors commencé avec l'Autriche qui avait envoyé un de ses meilleurs diplomates dans la région. La demande de libération des détenus islamistes s'était alors transformée en demande de rançon : cinq millions d'euros, réduite ensuite à deux millions d'euros. Tout au long de la détention, l'Autriche avait dit que le versement d'une rançon pour la libération des otages, était exclu. Elle l'a répété hier. Selon le principal négociateur autrichien dans cette affaire, les tribus maliennes auraient joué un rôle important en faisant pression sur les ravisseurs installés sur leurs terres. Ce matin, les deux touristes autrichiens sont à Bamako, sous la protection de l'armée malienne. Ils sont en bonne santé.
(Médi-1, le 01-11-2008)

Wolfgang Ebner et Andrea Kloïber sont rentrés chez eux en Autriche. Les deux touristes qui viennent de passer huit mois et demi dans le désert aux mains de l'ex-GSPC, devaient retrouver leur famille après un passage, toutefois, dans un hôpital militaire pour vérifier leur état de santé. Avant de quitter le Mali, Wolfgang Ebner a affirmé que les conditions de détention avaient été dures mais qu'ils avaient été traités normalement par leurs ravisseurs. Les circonstances de leur libération restent floues. Selon l'Agence France presse qui cite une source anonyme proche des négociations, il y aurait eu versement de rançon, mais beaucoup moins que ce que le groupe armé aurait exigé.
(Médi-1, le 02-11-2008)

Iraq

L'Iran demande la libération de trois de ses diplomates enlevés en Iraq…
L'adjoint du représentant de la République islamique d'Iran auprès de l'ONU, Eshaq Ale Habib, a dénoncé, dimanche lors d'un discours à la 6e Commission de l'Assemblée générale des Nations unies, les démarches violentes des forces anglo-américaines à l'encontre des diplomates et des agents consulaires iraniens en Iraq, avant de demander la libération immédiate et sans conditions de trois diplomates enlevés en Iraq. Qualifiant de violation des règles internationales et des normes diplomatiques, l'attaque des forces américaines contre le consulat de la République islamique d'Iran à Erbil, et l'enlèvement de cinq diplomates iraniens, le responsable iranien a indiqué que de telles démarches, non seulement violaient la souveraineté de l'Iraq en tant que pays hôte, mais encore menaçaient l'immunité diplomatique et consulaire des diplomates y résidant. Le représentant de la République islamique d'Iran à l'ONU n'a pas manqué de remercier le gouvernement irakien pour ses efforts et sa coopération afin de résoudre cette affaire, avant d'indiquer que la République islamique d'Iran attendait des responsables irakiens d'oeuvrer encore davantage pour la libération immédiate des diplomates iraniens. C'est en janvier 2007, que les forces américaines ont attaqué le bâtiment du consulat de la République islamique d'Iran à Erbil, dans le nord de l'Iraq, avant d'y enlever cinq agents consulaires, dont trois sont toujours détenus.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 28-10-2008)

Nouveaux raids de l'aviation turque dans le nord irakien…
L'aviation turque a bombardé des positions du PKK dans le nord de l'Iraq. Selon l'état-major turc, le raid a atteint ses objectifs et les appareils sont rentrés sans encombre à leur base. Ces dernières semaines, l'armée turque a multiplié ses opérations contre les rebelles kurdes qui utilisent le Kurdistan irakien comme base arrière pour des attaques en Turquie.
(Deutsche Welle, le 28-10-2008)

Les forces aériennes et l'artillerie turques ont attaqué mardi les positions des rebelles turcs en Iraq du nord. Les forces armées turques intensifient leurs actions contre les bases du Parti des travailleurs du Kurdistan qui mènent, depuis 1984, une lutte armée pour l'indépendance des régions du sud-est de la Turquie, peuplées de Kurdes.
(La voix de la Russie, le 28-10-2008)

Le contingent sud-coréen quittera l'Iraq avant la fin de l'année…
Le gouvernement sud-coréen a annoncé le retrait de ses troupes stationnées en Iraq, à la fin décembre, signalant la fin de leur mission de plus de quatre ans. Un porte-parole du ministère de la Défense a annoncé que le dernier contingent de 520 soldats passerait le bâton aux forces américaines et serait de retour au pays le 20 décembre au plus tard. Une équipe a déjà été envoyée sur place afin d'assurer une transition efficace. Le ministère de la Défense affirme avoir partiellement réussi sa mission de reconstruction, prodiguant des soins médicaux à 89 000 personnes et ayant bâti quelque 300 écoles. Le premier contingent sud-coréen, fort de 3 800 soldats, était arrivé en Iraq en 2004. Les 520 éléments de l'unité encore stationnés dans le pays, représentent le quatrième contingent étranger après les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Pologne.
(Radio Japon international, le 29-10-2008)

D'après le porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense, Won Tae-jae, l'ensemble du contingent militaire sud-coréen stationné au nord de l'Iraq depuis quatre ans, dans la ville d'Erbil, devrait quitter le territoire irakien d'ici le 20 décembre prochain. Il s'agit d'une unité baptisée Zaitun, qui était basée dans cette zone kurde du territoire irakien depuis 2004 et qui compte actuellement 520 soldats, ainsi que de l'unité de soutien aérien Daiman, stationnée au Koweït et comprenant 130 soldats.
(KBS World radio, le 29-10-2008)

Actualités militaires

Incursion militaire américaine en territoire syrien…
La Syrie proteste avec vigueur après une incursion militaire américaine sur son sol, incursion au départ d'Iraq non encore confirmée côté américain, mais si elle était vérifiée, constituerait une première. Quatre hélicoptères militaires auraient pris d'assaut un immeuble en construction et tiré sur ses occupants, selon Damas. L'attaque se serait déroulée dans le village d'Al-Sukaria, à seulement huit kilomètres de la frontière irakienne. Un bilan officiel fait état de huit morts, dont une femme et quatre enfants. La presse officielle syrienne dénonce ce matin un nouveau crime de guerre de l'administration Bush. Hier déjà, les autorités avaient condamné avec véhémence ce raid qualifié de violation grave et condamné les chargés d'Affaires américain et irakien. Elles considèrent les États-Unis comme principaux responsables de l'attaque, mais demandent également à l'Iraq d'ouvrir une enquête et d'interdire à l'avenir l'utilisation de son territoire pour lancer des agressions contre la Syrie. Côté américain, seul un responsable militaire américain a confirmé le raid qui visait un réseau de combattants liés à Al-Qaïda. Il justifie l'incursion en dénonçant l'inaction des autorités locales dans cette région frontalière, point de passage pour les combattants, les armes et l'argent qui servent à soutenir l'insurrection sunnite.
(Médi-1, le 27-10-2008)

Selon un quotidien britannique, certains militaires américains entretiendraient des liens avec la mafia italienne…
Le quotidien britannique Times a révélé l'existence de liens secrets entre des commandants américains de l'OTAN, et des chefs de la mafia italienne. Selon ce journal, Antonio Levin, un chef de la mafia italienne et l'un des trente Italiens les plus dangereux, selon la police, aurait établi des contacts douteux avec de hauts militaires américains de l'OTAN en Italie et en Europe.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 28-10-2008)

Berlin prolonge la mission de son contingent présent dans la Corne de l'Afrique…
En Allemagne, le conseil des ministres a décidé de prolonger la mission allemande dans la Corne de l'Afrique dans le cadre de l'opération Enduring Freedom menée par les États-Unis, mais Berlin prévoit de réduire les effectifs. Le contingent sera au maximum de 800 hommes, contre 1 400 jusqu'à présent.
(Deutsche Welle, le 29-10-2008)

Des officiers colombiens limogés pour avoir procédé à des exécutions extrajudiciaires…
En Colombie, trois généraux et 22 autres officiers et sous-officiers, ont été limogés pour avoir commandité ou participé à des exécutions extrajudiciaires. Une purge sans précédent qui intervient alors que le Haut commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, Navi Pillay, est en visite dans le pays. Selon le président Alvaro Uribe, une enquête menée depuis le début du mois a mis en lumière que des membres des forces armées avaient pu être impliqués dans des assassinats. L'enquête avait été lancée suite à la disparition d'une vingtaine de jeunes des quartiers pauvres de Bogota, déclarés " morts au combat " après avoir soi-disant rejoint la guérilla. Ce qu'on appelle les " faux positifs " est une pratique apparemment courante dans des unités de l'armée colombienne, qui consiste à exécuter des civils pour gonfler les chiffres des guérilleros tués et obtenir des récompenses.
(Radio Japon international, le 30-10-2008)

Un avion militaire espagnol a permis de déjouer l'arraisonnement d'un pétrolier par des pirates somaliens…
Le ministère espagnol de la Défense dit qu'un de ses avions de patrouille a aidé à prévenir l'arraisonnement d'un navire dans le golfe d'Aden, au large de la Somalie. Après avoir reçu un SOS d'un tanker, l'avion espagnol l'a survolé trois fois larguant des bombes fumigènes sur les petits bateaux des pirates qui ont abandonné leur tentative d'attaque.
(La voix de l'Amérique, le 30-10-2008)

Escale roumaine pour l'USS Mount Whitney…
Le bâtiment américain USS Mount Whitney de la VIe flotte fait, à compter de ce vendredi, une visite protocolaire de cinq jours dans le port roumain de Constanza, sur la mer Noire. Des entretiens ayant pour sujet la logistique sont prévus avec des représentants des forces navales roumaines. Un exercice de recherche et de sauvetage en mer sera organisé en coopération avec des navires militaires roumains. Voici un mois, l'USS Mount Whitney avait participé, avec deux autres bâtiments américains, à une action humanitaire en Géorgie.
(Radio Roumanie international, le 31-10-2008)

Intelligence économique


Des usines Boeing paralysées par une grève…
Aux États-Unis, la production d'avion est paralysée depuis ce matin chez Boeing. 27 000 mécaniciens ont décidé de stopper le travail après l'échec de négociations entre leur syndicat et la direction du groupe aéronautique. Le syndicat IAMAW qui représente 16% des salariés, réclame des augmentations de revenus.
(Médi-1, le 06-09-2008)

Quelque 27 000 mécaniciens de Boeing se sont mis en grève après l'échec de négociations de dernière minute entre leur syndicat et la direction, paralysant la production du géant américain de l'aéronautique, a annoncé l'entreprise vendredi soir dans un communiqué repris par l'AFP. " Des pourparlers sous l'égide d'un médiateur entre le syndicat des mécaniciens, International Association of Machinists and Aerospace Workers, se sont terminés vendredi sans parvenir à un accord sur un nouveau contrat salarial couvrant près de 27 000 employés ", a précisé Boeing. " Ces deux derniers jours, Boeing, le syndicat et le médiateur fédéral, ont travaillé dur pour essayer, de bonne foi, de trouver des voies vers un accord. Malheureusement, les désaccords étaient trop profonds pour que les positions puissent se rapprocher ", a précisé Boeing.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 06-09-2008)

Armement

Des drones israéliens pour l'armée turque…
" Le ministre turc de la Défense se rend à Tel-Aviv pour finaliser le contrat d'achat d'avions d'espionnage israéliens ", a rapporté l'agence de presse iranienne Fars. Il s'agit d'un contrat d'achat de 10 drones d'un montant de 183 millions de dollars, contrat reporté depuis plusieurs années en raison des prétextes avancés par le régime de Tel-Aviv. L'objectif de l'armée turque est d'utiliser ces drones contre les éléments du PKK dans le nord de l'Iraq. Selon la presse turque, deux drones israéliens seront livrés à la Turquie dans quelques jours.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 28-10-2008)

La Libye envisagerait d'acheter pour deux milliards de dollars d'armements russes…
Le colonel Kadhafi est aujourd'hui en Russie. Le dirigeant libyen aura dès ce soir un entretien avec son homologue, Dmitri Medvedev. Leur discussion devrait essentiellement porter sur la coopération énergétique et militaire. Généralement bien informé, le quotidien russe Kommersant croit savoir ce matin que la Libye accepterait d'héberger une base militaire russe dans le port de Benghazi. Tripoli envisagerait en outre l'achat de matériel, des chars, des avions de chasse et des missiles sol-air. Il y en aurait au total pour deux milliards de dollars.
(Médi-1, le 31-10-2008)

Washington toujours numéro 1 des marchands d'armes…
Selon le rapport de la Commission d'enquête du Congrès américain sur la vente mondiale d'armes, les États-Unis avec 24,8 milliards de dollars en 2007 et avec une hausse de 50% par rapport à l'année précédente, sont toujours le plus grand fournisseur d'armes dans le monde. Après les États-Unis viennent la Russie et la Grande-Bretagne. Selon ce même rapport, l'Arabie séoudite avec 10,6 milliards de dollars, était le plus grand acheteur d'armes en 2007. L'Inde et le Pakistan se placent au deuxième et au troisième rangs. L'augmentation de la vente d'armement par les États-Unis s'effectue dans la conjoncture où Washington prétend défendre la paix et la stabilité dans le monde.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 01-11-2008)

Secteur pétro-gazier

Trois ressortissants chinois employés d'une compagnie pétrolière, assassinés par des rebelles soudanais…
Le gouvernement soudanais a annoncé que trois otages chinois ont été exécutés par leurs ravisseurs. Le ministère soudanais des Affaires étrangères a indiqué lundi que les victimes figurent parmi neuf travailleurs chinois employés dans le secteur du pétrole. Ils avaient été kidnappés le 19 octobre dernier par un groupe armé dans l'État de Kordofan, riche en pétrole. Le ministère a précisé que deux autres travailleurs ont réussi à s'échapper, alors que deux autres encore sont toujours détenus par leurs ravisseurs dans un lieu inconnu. Tous les otages étaient impliqués dans un projet géré par la Compagnie pétrolière nationale chinoise. Les officiels soudanais n'ont fourni aucun détail sur les exécutions, mais ont laissé entendre que la responsabilité en revenait aux forces antigouvernementales. Au Soudan, la population est de plus en plus mécontente de la redistribution des revenus pétroliers, compte tenu des investissements chinois croissants dans le pays, en particulier dans le secteur du pétrole.
(Radio Japon international, le 28-10-2008)

Les gouvernements du Soudan et de la Chine ont offert des versions contradictoires sur les circonstances de la mort, hier, de quatre ressortissants chinois enlevés il y a plus d'une semaine dans l'État du Sud Kordofan. Les quatre travailleurs du secteur pétrolier ont péri lors d'une tentative pour leur venir en aide. " Quatre autres ont été libérés et un neuvième Chinois demeure porté disparu ", a indiqué aujourd'hui le ministère chinois des Affaires étrangères. Mais selon Khartoum, il n'y a eu aucun accrochage ou affrontement entre les forces de sécurité et les preneurs d'otages.
(La voix de l'Amérique, le 28-10-2008)

Au Soudan, la Chine a envoyé une délégation pour tenter de faire libérer le reste de ses ressortissants enlevés dans ce pays après la mort de quatre d'entre eux. " Les officiels chinois exhorteront le gouvernement de Khartoum à tout faire pour assurer la libération des deux derniers travailleurs chinois du secteur pétrolier toujours retenus par leurs assaillants ", a précisé Pékin. Trois autres ressortissants chinois ont été libérés.
(La voix de l'Amérique, le 30-10-2008)

L'ambassadeur de Chine au Soudan, Li Chengwen, a annoncé qu'un employé du secteur pétrolier kidnappé le 18 octobre avec huit autres employés dans l'État du Kordofan Sud, a été retrouvé vivant par les forces armées soudanaises. Il a précisé que l'homme ne souffre d'aucune blessure.
(La voix de l'Amérique, le 31-10-2008)

Au Sud Soudan, des employés d'une compagnie pétrolière yéménite abattus par des inconnus armés…
Au Sud Soudan, des hommes armés ont abattu au moins deux Soudanais qui travaillaient pour une compagnie pétrolière yéménite dans la région. Au moins un autre employé, un ressortissant yéménite, serait porté disparu.
(La voix de l'Amérique, le 30-10-2008)

Dix employés du secteur pétrolier enlevés par des rebelles camerounais…
Au Cameroun, des militants camerounais menacent de tuer dix travailleurs du secteur pétrolier qu'ils ont enlevés en début de journée au large de Bakassi, si le gouvernement ne se plie pas à leurs exigences dans trois jours.
(La voix de l'Amérique, le 31-10-2008)

Les dix employés du secteur pétrolier enlevés hier dans les eaux camerounaises à la frontière du Nigeria, sont en bonne santé. Parmi les otages figurent six Français, deux Camerounais, un Tunisien et un Sénégalais. Mais leurs ravisseurs, des rebelles locaux, menacent de les tuer un par un, à partir de lundi, si leurs revendications ne sont pas entendues. Des revendications encore floues liées au sort des habitants de la péninsule de Bakassi rétrocédée au Cameroun par le Nigeria en août dernier, après 15 ans de différends frontaliers.
(Médi-1, le 01-11-2008)

Le plus important groupe armé au sud du Nigeria s'est déclaré prêt à aider à la libération des dix employés du groupe pétrolier Bourbon, dont six Français, enlevés vendredi dans les eaux camerounaises à la frontière du Nigeria, par la rébellion. Le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger, principal groupe armé du sud nigérian, a démenti tout lien avec les preneurs d'otages, se déclarant même disposé, si on lui demandait, d'user de son influence pour la libération des otages.
(La voix de la république islamique d'Iran, le 01-11-2008)

Criminalité

Importante saisie de cocaïne en Sierra Leone…
Les autorités de Sierra Leone, en Afrique occidentale, annoncent avoir intercepté dimanche 700 kilogrammes de cocaïne à bord d'un avion immatriculé en Amérique du Sud, la plus grosse prise de l'histoire de ce pays. L'avion, dont la provenance exacte n'a pas été révélée, avait atterri dans un aéroport international. Selon le Bureau des Nations unies sur les drogues et la criminalité, la cargaison vaudrait quelques 35 millions de dollars si elle était vendue dans les rues de New York. La police annonce que les deux pilotes de l'appareil, soupçonnés d'être impliqués dans le trafic, ont fui l'aéroport. L'Afrique occidentale est devenue une plaque tournante du trafic de drogue organisé par les cartels sud-américains. Ceux-ci ont été contraints d'expédier indirectement leurs cargaisons vers les États-Unis et l'Europe, en raison des opérations de lutte contre le trafic de drogue. D'autres cargaisons ont été interceptées en Guinée-Bissau et au Ghana.
(Radio Japon international, le 14-07-2008)

Source

http://isaintel.club.fr/index.php

 

 

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